Déménagements : en hausse vers la province, en baisse vers l’Île-de-France

Par Perrine de Robien | Mis à jour le 23/09/2022 à 14:12

Une récente enquête de l’Insee révèle qu’en Île-de-France, les départs sont chaque année plus nombreux que les arrivées. La région parisienne ne ferait-elle plus rêver ?

Île-de-France  déménagement
Près de la moitié de ceux qui quittent l'Île-de-France ont moins de 40 ans.

De plus en plus nombreux à quitter l’Île-de-France

Rats, logements petits et chers, stationnement hors de prix, embouteillages… Plus ça va plus les Parisiens veulent quitter la capitale. Idem pour les Franciliens. Selon une enquête de l’Insee parue le 22 septembre 2022, en Île-de-France, les départs sont chaque année plus nombreux que les arrivées. En 2018, près de 240.000 personnes ont quitté la région pour la province ou les DOM, alors que 139.000 s’y sont installées.

Parmi ceux qui quittent l’Île-de-France, 43% des ménages sont constitués d’une seule personne et 27% correspondent à des couples sans enfant. « Par ailleurs, qu’ils aient ou non des enfants, les couples sont beaucoup plus nombreux à quitter la région (47% des ménages) qu’à s’y installer ». L’enquête révèle aussi que près de la moitié de ceux qui partent ont moins de 40 ans.

Attraction des grandes villes et de la campagne

Quitter la région parisienne a semble-t-il de nombreux avantages. Selon l’Insee, en quittant l’Île-de-France les ménages gagnent en moyenne 31% de superficie. Par ailleurs, les ex-Franciliens présentent un niveau de vie globalement supérieur à celui des résidents déjà installés. De quoi en remettre une couche sur le mythe des Parisiens qui font augmenter les prix…

L’Insee révèle que les dix premières communes d’arrivée font partie des plus grandes villes de France : Lyon, Toulouse, Nantes, Bordeaux, Marseille, Lille, Montpellier, Rennes, Nice et Strasbourg.  Près d’un ménage sur quatre quittant l’Île-de-France s’installe dans l’une de ces dix communes. « Pour les étudiants et les jeunes actifs, cette attraction urbaine peut s’expliquer par la présence dans ces villes de pôles universitaires ou d’un marché de l’emploi de type métropolitain, proche de celui de l’Île-de-France ». Du côté des retraités, les territoires ruraux ont la côte ainsi que les villes balnéaires telles que Les Sables-d’Olonne, La Rochelle, Saint-Raphaël et Cannes.

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