Les femmes sont plus généreuses pendant la seconde moitié du cycle menstruel

Par Perrine de Robien | Mis à jour le 15/07/2022 à 11:23

Selon une étude réalisée par des chercheurs allemands, les femmes sont plus généreuses pendant la seconde moitié du cycle menstruel. Un phénomène lié aux hormones.

cycle féminin hormones
Un affaire de femmes et d'hormones.

Hormones et cycle féminin ont une influence sur la générosité des femmes

Fatiguées, de mauvaise humeur, migraineuses… Il paraît que les règles ont de l’influence sur les humeurs de la femme. Et concernant le reste du cycle ? Selon une récente étude menée par des chercheurs de l’Université Heinrich Heine de Düsseldorf (Allemagne) qui a été publiée dans la revue Psychoneuroendocrinology, les femmes sont plus généreuses pendant la seconde moitié du cycle menstruel.

Petit rappel du cours de bio, pour ceux qui ont oublié leurs leçons de 4e : la seconde moitié du cycle menstruel -qu’on appelle la phase progestéronique ou lutéale- commence après la phase d’ovulation et dure 2 semaines en moyenne. C’est à ce moment que le follicule à l'origine de l'ovule se transforme en corps jaune qui finit par se détériorer, entraîne une baisse du taux d’œstrogènes et donc une variation hormonale qui va aboutir aux règles.

Généreuse avec les proches

Revenons-en à notre étude. Après avoir effectué divers travaux avec 129 femmes âgées de 18 à 36 ans, en bonne santé, ayant des cycles réguliers et n’utilisant pas de contraceptifs hormonaux, les scientifiques ont constaté que l’augmentation de la progestérone stimulait le « comportement prosocial proactif et non sollicité, le soutien et la protection ». Bref, la générosité.

« Cette tendance mensuelle à la bienfaisance ne s’étend qu’aux personnes les plus proches, et non aux inconnus » note Pourquoi Docteur. Le site rappelle aussi qu’ « Au-delà des effets du cycle menstruel, les femmes seraient, par nature, globalement plus altruistes, généreuses et attentionnées que leurs congénères masculins. Ce serait ancré dans leur cerveau, selon des études citées par le docteur en neurosciences Sébastien Bohler dans le magazine Cerveau & Psycho ».

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